La vitamine C, principalement célèbre pour son pouvoir anti-oxydant (à l’instar de la vitamine E), participe pourtant à des centaines de processus dans l’organisme. Une de ces principales fonctions est sa criticité dans la production du collagène, une protéine essentielle à la formation du tissu conjonctif de la peau, des ligaments et des os. Chimiquement parlant, sa désignation est acide L-ascorbique (nom qui lui vient de son importance avérée dans la lutte contre le scorbut -le préfix a étant privatif-, directement lié au collagène justement (!) à une époque où les longs voyages en mer associés à une absence de fruits et légumes, denrées périssables, provoquaient des défauts dentaires et osseux). Elle est encore un cofacteur enzymatique impliqué dans de nombreuses réactions physiologiques, joue un rôle dans la synthèse des globules rouges, contribue au système immunitaire et revêt une importance dans le métabolisme du fer, par exemple.